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Page d’informations pratiques sur Rome, astuces et conseils, qui te aident à organiser ton séjour à Rome sans fautes!
Bonjour et bienvenue !
Je suis Annalisa, guide conférencière de Rome, et vous avez atterri sur la page d’informations pratiques sur Rome de mon site internet, où je propose aussi mes visites guidées en français.
Rome est une ville compliquée, et les Italiens excellent dans l’art de compliquer ce qui serait autrement simple.
Ici, vous trouverez tout ce qu’il faut savoir sur Rome et sur les Romains, informations pratiques et utiles, pour organiser, tout seul, votre séjour à Rome, zéro faute!
Alors, installez-vous confortablement, car ce sera une longue navigation!
J’ai créé un plan Google personnalisé avec des épingles colorées pour vous indiquer tous les endroits à ne pas manquer.
Quand vous serez à Rome et utiliserez ce plan plutôt que la carte standard, vous saurez en un coup d’œil ce qu’il y a à faire autour de vous.
C’est un peu comme avoir toujours une experte de Rome à vos côtés !
Les épingles marquent:
Les épingles violettes avec des couverts ou des dessins de nourriture indiquent mes bonnes adresses : restaurants, bars, gelaterie, pizzerie, bars à vin et brasseries que je vous recommande personnellement.
Vous trouverez la liste complète par quartier à la page de mon site.
Épingles bleues avec des numéros. Ils correspondent aux 89 choses à faire au moins une fois dans la vie à Rome. Vous trouverez la liste complète par quartier dans la page homonyme de mon site.
Si vous êtes à la recherche de belles photos à garder en souvenir, pour ne pas dire à poster sur Instagram, et bien cherchez les épingles avec
Vous remarquerez que sur le plan il y a des zones colorées. Celles en rose pâle sont les zones du shopping, même chose pour les rues marquées par des lignes roses.
Les quartiers marqués par une zone grise claire, sont les quartiers les plus animés le soir.
Ça va sans dire que ce sont aussi des quartiers où ne pas loger si vous souhaitez des nuits tranquilles.
Je sais bien que vous avez des vacances scolaires en avril, mai et Noël, mais en très haute saison, Rome ne pourra pas vous apparaître aussi belle. La haute saison à Rome s’étend d’avril à Noël, avec des pics de millions de visiteurs pendant la semaine de Pâques et autour du 1er mai. Il ne faut donc pas s’étonner si vous ne trouvez pas de billets pour visiter le Colisée ou la Chapelle Sixtine, ni si vous n’arrivez même pas à jeter une pièce dans la fontaine de Trevi, tant la foule s’entasse sur les balustrades.
Si vous décidez de venir en avril ou en mai, prévoyez un parapluie : ce sont devenus les mois les plus pluvieux de l’année.
Rome bénéficie d’un merveilleux climat méditerranéen toute l’année. La meilleure période pour visiter la ville s’étend d’octobre à mars. Les hivers sont doux : la température tourne autour de 10 °C, et le soleil ne nous abandonne presque jamais.
L’été à Rome n’est pas plus chaud que sur la Côte d’Azur ! Il fait chaud, mais l’air est sec : il suffit simplement de visiter la ville différemment.
À cette heure, tout est encore ouvert à Rome : les musées du Vatican ferment à 20 h, le Colisée à 19 h, et les magasins à 20 h.
Pour visiter Rome en été, je propose également à mes clients des visites au coucher du soleil et en voiture privée climatisée, pour découvrir la ville au frais et sans fatigue.
Mois à privilégier 👍
octobre, novembre, janvier, février, mars, juin, septembre, décembre
Mois à éviter
avril, mai
Où loger à Rome est, parfois, un choix difficile. Rome est une grande métropole de 3 millions d’habitants et 15 millions de touristes en haute saison. Comme les autres villes européennes, elle a à sa disposition 12306 hôtels, chambres d’hôtes, maisons de vacances et monastères. Donc, le problème n’est pas vraiment de trouver un logement à Rome mais de trouver le bon quartier.
De manière générale, en dehors du centre-ville, le logement idéal doit se trouver à 500 mètres maximum d’une bouche de métro de l’une des trois lignes.
Centre-ville
Étant donné que vous ne restez à Rome que deux ou trois nuits, je vous conseille de vous loger en centre-ville. Ce sera plus cher, mais vous profiterez pleinement de votre temps en ville, de jour comme de soir.
Le centre-ville est la zone située entre la place d’Espagne et le Tibre, délimitée par la boucle du fleuve. Trastevere et Monti conviennent également très bien.
Premiere periferie
Au cas où vous préféreriez loger dans un quartier plus calme que le centre-ville, veillez à ce qu’il soit bien desservi par le métro et le tramway.
Abandonnez définitivement l’idée de prendre le bus pour vous rendre à la bouche de métro : ils passent rarement et sont souvent blindés de monde.
Quartiers à eviter
J’éviterais le quartier de la gare Termini. Comme toutes les zones autour des gares, il est bien desservi et économique, mais très cosmopolite.
J’éviterais aussi le quartier du Vatican (Prati) : très élégant, mais très cher et tellement tranquille qu’à 18 h, même les restaurants ferment !
J’éviterais également les quartiers Parioli, Trieste, Nomentana et Balduina. Ils sont certes paisibles, mais pas du tout bien desservis par les transports en commun.
Pour vous déplacer en ville, utilisez les transports en commun ! Le ticket coûte seulement 1,50 € et figure parmi les plus économiques d’Europe.
Comme dans toutes les grandes villes, se déplacer à Rome demande un minimum de préparation pour connaître les différentes options.
Voici un petit résumé pratique pour vous aider à vous repérer.<
Le métro de Rome compte trois lignes principales qui traversent la ville et se croisent à la gare centrale Termini et au Colisée :
Ce système Métrobus propose une grande variété de billets et abonnements :
Vous pouvez acheter vos billets :
Conseils de sécurité :
Pour se déplacer en taxi à Rome en toute tranquillité, il est important de connaître les tarifs pratiqués. Rome est la ville européenne où les taxis sont les plus chers.
Pour prendre un taxi en ville :
Il est également possible de réserver un taxi directement depuis votre portable. Composez le code national +39, puis l’un des numéros suivants :
Pour rejoindre les aéroports, la Commune de Rome a établi des tarifs fixes :
Mettez-vous dans l’ambiance avant le départ : imprégnez-vous de l’esprit de Rome et laissez voyager votre imagination.
Lisez des livres, regardez des films sur la ville… car, comme on le sait, l’attente du voyage fait déjà partie du voyage lui-même !
LES FILMS
Vous une liste de livres écrits par des écrivains célèbres et que je vous recommande de consommer sans modération!
En Italie comme en France, les guides conférenciers doivent être titulaires d’une autorisation officielle obtenue après un examen qui certifie une connaissance approfondie du territoire. On ne s’improvise pas : on choisit de le devenir, on étudie pendant des années pour acquérir les connaissances nécessaires des monuments, de l’histoire et du territoire.
Nous-mêmes continuons à nous former sur le terrain, en participant à des visites avec des archéologues, des professeurs universitaires et des guides conférenciers expérimentés. Il faut des années et des années d’étude et de formation pour connaître, comprendre et surtout savoir transmettre toute la passion pour cette ville immense à ceux qui nous confient sa découverte.
Ces dernières années, à la suite d’une ouverture voulue par l’Europe, à Rome comme ailleurs, il est possible de rencontrer des guides officiellement autorisés, mais pas nécessairement spécialisés sur le territoire romain : ils peuvent, par exemple, être habilités à Florence, à Palerme ou à Milan. Je ne doute pas de leur préparation, mais je crois profondément en l’importance de confier sa visite à un guide autorisé et spécialisé dans la ville que l’on découvre.
Pour ma part, des longues années d’études consacrées à la préparation de l’examen pour devenir guide-conferencier de Rome et du Vatican en 2010. C’est en cet instant précis que j’ai ressenti que le plus beau voyage, celui de la connaissance et du partage, ne faisait que commencer.
La réponse dans une seule page où trouver toutes les informations.
La soi-disant « glace à l’italienne » qui sort d’une machine à pression tout en créant une belle forme en spirale, ça n’existe pas chez nous. La vraie glace à Rome est artisanale, travaillée à la main avec une spatule avant d’être déposée soigneusement sur un cornet. La coupelle n’est utilisée que pour les personnes intolérantes au gluten. Quant à la crème chantilly (la panna), qu’on peut ajouter en touche finale sur la glace, elle n’est pas sucrée, elle est bien épaisse et surtout elle est offerte ! Dans les fraies « Gelateria » de Rome la « panna » ne se paye pas ! Bonne dégustation !
À Rome, la pizza est toute fine et croustillante et chaque variété a sa propre garniture: sur une base rouge/tomate ou blanche/sans tomate, avec de la mozzarella et deux ou trois autres ingrédients, pas plus. Coupez-la en triangles et mangez-la avec les mains ! Si la base est bien cuite et croustillante, la pizza ne coulera pas !
Inutile de demander un plat complet qui combine des pâtes et de la viande dans la même assiette. Le serveur ne vous comprendrait probablement même pas. En Italie, les pâtes se mangent en premier, puis la viande avec son accompagnement arrive en deuxième, après avoir changé les couverts. Et surtout on ne mélange jamais pâtes et viande dans la même bouchée… Horreur !
En Italie, les pâtes se mangent “al dente”, c’est-à-dire cuites juste comme il faut, sans dépasser le temps indiqué sur la boîte. Pour nous, servir des pâtes collantes, est un vrai sacrilege : c’est du mal fait.
C’est vrai ! Beaucoup de restaurants du centre proposent même de finir le repas avec un cappuccino… mais ils le font parce qu’ils ont l’habitude des touristes. Ils n’oseraient jamais le faire avec des Romains ! Le cappuccino, qui contient du lait, est considéré comme un petit-déjeuner, donc parfait le matin, parfait jusqu’àPréférez 11h00, mais absolument trop après un repas complet. Preferez plutôt un « caffè corretto », c’est-à-dire un espresso avec un peu d’alcool, grappa, Sambuca ou cognac. Parfaitement italien !
Rome est très riche en eau. À seulement 10 km du centre, il y a 2 sources dont l’eau, en traversant le basalte volcanique, jaillit légèrement pétillante : l’«acqua Egeria » et l’«acqua Nepi ». Dans les restaurants de Rome, on trouve souvent plutôt ces eaux légèrement pétillantes que de l’eau vraiment gazeuse.
L’eau Egeria était utilisée, il y a 26 siècles, par les vierges vestales pour préparer la « mola salsa » destinée aux sacrifices des animaux.
Toutes gratuites, à explorer sans moi, ces expériences sont le fruit de mes 50 ans de vie à Rome. Je vous les ai répertoriés par zone, pour mieux vous y retrouver et ne rien manquer.
Et comme je vous ai tous dans le cœur, je les ai également épinglées dans mon plan Google !
Cette page d’informations sur Rome a pour but d’expliquer certaines dynamiques typiquement romaines et italiennes, auxquelles vous n’êtes peut-être pas habitué.
Elle répond également aux questions les plus fréquentes que j’ai rencontrées au cours de mes 12 années d’expérience comme guide.
Ce sont donc des informations utiles, que vous visitiez Rome avec moi… ou que vous le fassiez seul(e), malheureusement !
Si, pendant votre séjour à Rome, vous prévoyez de visiter des églises ou des lieux consacrés — le Panthéon et la Chapelle Sixtine en font partie —, il faudra adopter une tenue correcte : épaules et genoux couverts.
Pas de minijupes ni de shorts, mais les bermudas et les t-shirts sont acceptables.
À l’entrée de la Chapelle Sixtine ou de la Basilique Saint-Pierre, si votre tenue est jugée inappropriée, on ne vous laissera pas entrer, peu importe que vous ayez fait une heure de file !
Gardez toujours une bouteille en plastique dans votre sac : vous pourrez la remplir aux nombreuses fontaines que vous croiserez en chemin.
L’eau des fontaines est absolument potable, très bonne, fraîche, et parfois même pétillante.
C’est la façon la moins chère de se désaltérer à Rome… mis à part, bien sûr, un bon verre de vin ! 🍷
Pour traverser la route à Rome, soyez vigilant, même sur les passages piétons.
Avant de quitter le trottoir, assurez-vous que le conducteur vous a bien vu et qu’il va s’arrêter.
À Rome, traverser n’est pas une question de priorité, mais de regards et de vigilance !
Ne vous jetez jamais sous les roues en pensant que votre passage piéton vous protège automatiquement.
Les Italiens parlent souvent avec leurs mains, accompagnant chaque phrase d’un geste expressif.
Ne soyez pas surpris : un petit geste peut signifier “attendez”, “non” ou même “je n’en peux plus !” selon le contexte.
Observez et essayez de lire les gestes, ça rendra vos conversations plus vivantes et amusantes.
En Italie, le café n’est pas qu’une boisson, c’est un rituel. On le prend court, debout au bar, souvent seulement quelques gorgées avant de repartir.
Ne vous attendez pas à rester une heure assis avec votre petite tasse à table : le café italien se boit vite et fort et bien chaud. Et si vous demandez un cappuccino après le déjeuner, certains Italiens pourraient vous regarder de travers… alors demandez mieux un “caffè corretto”. Ça c’est définitivement italien !!
Il m’arrive souvent de voir des touristes assis aux terrasses, en train de savourer une pizza à se damner… et de l’accompagner… d’un spritz !
Les touristes imaginent que nous, les Italiens, on boit des litres et des litres d’Aperol, de Spritz ou de Campari, mais heureusement pour notre foie, ce n’est absolument pas vrai !
Chez nous, le spritz, c’est sacré à l’apéritif, le soir, juste pour commencer la soirée. Mais dès qu’une assiette de pâtes fumantes et parfumées arrive sur la table, ciao spritz ! Jamais un Italien ne se risquerait à mélanger ce trésor culinaire avec une boisson sucrée et pétillante. Alors que buvons-nous à table ? La boisson la plus adaptée, celle qui sublime chaque bouchée : un verre de bon vin — blanc, rosé ou rouge, selon votre palat, et là, croyez-moi, chaque gorgée est un petit miracle.
Le Roma Pass est une carte touristique créée par la ville de Rome en partenariat avec l’ATAC, la société de transports en commun de la ville.
Elle offre l’accès illimité au réseau de transports en commun, des entrées gratuites dans certains monuments, ainsi que des réductions sur d’autres sites touristiques.
Elle n’est pas valable pour le Vatican, ni pour rejoindre les aéroports.
Pour réserver le Colisée avec Roma Pass, la réservation est pourtant obligatoire et les tickets sont sujets à disponibilité, utilisez le lien ici:
https://ticketing.colosseo.it/eventi/24h-colosseo-foro-romano-palatino-roma-pass/
Pour les enfants (qui n’ont pas le Rome Pass), réservez en suivant le lien suivant:
https://ticketing.colosseo.it/eventi/24h-colosseo-foro-romano-palatino/
Le Roma Pass offre 1 entrée gratuite dans les musées ou sites archéologiques de Rome, des réductions sur d’autres sites, ainsi que l’accès illimité aux transports en commun pendant toute la durée de validité de la carte.
Si vous prévoyez de visiter au moins trois sites parmi : Colisée/Forum/Palatin, Villa Borghèse, Palazzo Valentini, Musées du Capitole ou Château Sant’Angelo, et d’utiliser les transports en commun au moins trois fois par jour, la carte est particulièrement avantageuse.
Sinon, il peut être plus judicieux d’acheter uniquement la carte pour les transports en commun, valable 48 heures au prix de 15 €.
Le Roma Pass (version 72 h) offre 2 entrées gratuites dans les musées ou sites archéologiques de Rome, des réductions sur d’autres sites, ainsi que l’accès illimité aux transports en commun pendant toute la durée de la carte.
Si vous prévoyez de visiter au moins trois sites parmi : Colisée/Forum/Palatin, Villa Borghèse, Palazzo Valentini, Musées du Capitole ou Château Sant’Angelo, et d’utiliser les transports en commun au moins trois fois par jour, la carte vous sera particulièrement utile.
Sinon, il peut être plus judicieux d’acheter uniquement la carte pour les transports en commun, valable 72 heures au prix de 22 €.
Il est à 30 km du centre-ville de Rome en bord de mer.
Un train direct, le Leonardo Express (nom inscrit sur le côté du train), relie l’aéroport à la gare Termini sans arrêts intermédiaires.
Le billet coûte 14 €. Le train part du quai 25 de la gare Termini toutes les 15 minutes et met environ 32 minutes pour rejoindre l’aéroport.
À l’aéroport de Fiumicino, la gare du Leonardo Express se trouve en face du terminal T3. Elle ne compte que deux quais, ce qui facilite l’orientation.
En savoir plus sur ce train.
Ce bus relie l’aéroport de Fiumicino à Circonvallazione Aurelia (1er arrêt), au Vatican – via Crescenzio, 19 (2ᵉ arrêt) et à la gare Termini (terminus : via Marsala, 5).
Il part toutes les 30 minutes et le trajet dure environ 1 heure.
À Fiumicino, le bus part du terminal T3, sortie n° 6. Sur la droite se trouve le parking des bus ; la voie 14 est normalement celle du bus shuttle.
Ce bus relie l’aéroport de Fiumicino à la gare de Roma Termini, puis continue vers le quartier du Vatican avec un arrêt à via Crescenzio. Il ne dessert que ces deux arrêts.
À Fiumicino, il part du terminal T3, sortie n° 6. Sur la droite se trouve le parking de tous les bus ; la voie 14 est normalement celle du bus Terravision.
Il part toutes les 20 minutes. Le trajet dure environ 45 minutes jusqu’à Termini et 55 minutes jusqu’à via Crescenzio.
À Termini, le bus s’arrête à côté de la pharmacie de la gare.
Ce bus relie l’aéroport de Fiumicino à la gare d’Ostiense (1er arrêt), puis à la gare Termini (terminus : via Giolitti, 34).
Il part toutes les 25 minutes et le trajet dure environ 1 heure.
À Fiumicino, il part du terminal T3, sortie n° 6. Sur la droite se trouve le parking de tous les bus ; la voie 17 est normalement celle du bus T.A.M.
À Termini, le bus arrive et repart à via Giolitti, 34.
Contrôlez horaire et arrêts sur la page.
Ce bus connecte l’aéroport de Ciampino à la gare du train de Roma Termini sans arrêt. Le trajet dure 30′. À Termini il s’arrête à via Marsala, 25, face à l’hôtel Royal Santuina. En savoir plus sur les horaires…
Utilisez les transports en commun ! Le ticket coûte seulement 1,50 € et figure parmi les plus économiques d’Europe.
Comme dans toutes les grandes villes, se déplacer à Rome demande un minimum de préparation pour connaître les différentes options.
Voici un petit résumé pratique pour vous aider à vous repérer.
Le métro de Rome compte trois lignes principales qui traversent la ville et se croisent à la gare centrale Termini et au Colisée :
Ligne A (rouge)
Ligne B (bleue)
Ce système Métrobus propose une grande variété de billets et abonnements :
BIT – 1,50 € : billet simple valable pour un voyage en métro, bus et tramway pendant 100 minutes
24H – 8,5 € : valable 1 journée entière
48H – 15 € : valable 2 jours
72H – 22 € : valable 3 jours
CIS – 29 € : valable 7 jours
Vous pouvez acheter vos billets :
aux distributeurs automatiques dans les stations de métro
aux kiosques à journaux
aux bureaux de tabac
aux guichets ATAC dans les principales stations
Conseils de sécurité :
Si vous prenez le métro, choisissez toujours le premier ou le dernier wagon et ne restez jamais debout devant la porte.
Faites très attention à vos effets personnels : les pickpockets sont plus actifs au milieu des wagons et dans les bus très encombrés.
Dans les bus bondés, gardez vos sacs devant vous et vos objets de valeur en sécurité.
Pour se déplacer en taxi à Rome en toute tranquillité, il est important de connaître les tarifs pratiqués. Rome est la ville européenne où les taxis sont les plus chers.
Pour prendre un taxi en ville :
Rendez-vous aux stations de taxis, que vous trouverez sur les principales places.
En cas d’urgence, entrez dans un hôtel et demandez au concierge de vous appeler un taxi pour vous.
Il est également possible de réserver un taxi directement depuis votre portable. Composez le code national +39, puis l’un des numéros suivants :
06 3570
06 5551
06 6645
Pour rejoindre les aéroports, la Commune de Rome a établi des tarifs fixes :
Ciampino : 31 €
Fiumicino : 50 €
Où loger à Rome est, parfois, un choix difficile. Rome est une grande métropole de 3 millions d’habitants et 15 millions de touristes en haute saison. Comme les autres villes européennes, elle a à sa disposition 12306 hôtels, chambres d’hôtes, maisons de vacances et monastères. Donc, le problème n’est pas vraiment de trouver un logement à Rome mais de trouver le bon quartier.
De manière générale, en dehors du centre-ville, le logement idéal doit se trouver à 500 mètres maximum d’une bouche de métro de l’une des trois lignes.
Étant donné que vous ne restez à Rome que deux ou trois nuits, je vous conseille de vous loger dans le centre-ville. Ce sera plus cher, mais vous profiterez pleinement de votre temps en ville, de jour comme de soir.
Le centre-ville est la zone située entre la place d’Espagne et le Tibre, délimitée par la boucle du fleuve. Trastevere et Monti conviennent également très bien.